vendredi 4 septembre 2015

Les éoliennes tuent les oiseaux par centaine de milliers !

Lu sur le site www.lepeuple.be cet article sur le massacre des oiseaux par les éoliennes.

Il est interdit de critiquer l’éolien industriel, cette merveilleuse source d’énergie qui ne fonctionne que par hoquets et coûte 3 ou 4 fois le prix de toute autre source d’électricité « traditionnelle »: thermique, hydro-électrique ou nucléaire… tout en envoyant indirectement dans l’atmosphère des tonnes de CO2 (par les centrales thermiques de compensation lorsqu’il n’y a pas de vent, c’est à dire la plupart du temps). Mais qu’en est-il des nuisances? Demandez-le aux oiseaux! Les éoliennes sont un désastre pour la nature…

... l’hécatombe est terrible. Et les oiseaux qui en souffrent le plus sont les grands rapaces. L’association flamande Natuurbehoud Vlaanderen (l’équivalent de Natagora en francophonie) avait fait le calcul au début des années 2000: chaque éolienne tue 25 oiseaux par an en Belgique. Mais ce sont des centaines d’oiseaux qui sont tués par les éoliennes situées sur les couloirs de migration comme à Zeebruges, le long de la côte. Ces éoliennes font aussi une hécatombe dans la colonie de sternes naines qui nichent dans le port. N’oublions pas les milliers de chauves-souris, grands alliés de l’agriculture par le nombre d’insectes qu’elles mangent chaque nuit, littéralement aspirées par les turbulences causées par les pales et dont la cage thoracique est écrasée.

L’Espagne, où d’immenses étendues de nature préservées existent encore, comme les marismas (le delta) du Guadalquivir, les éoliennes tuent des dizaines de milliers d’oiseaux rares tous les ans: les grandes victimes sont la grande outarde (devenue rarissime!), les échassiers comme la cigogne ou les hérons, les vautours fauve et moine et d’autres grands rapaces, attirés par les oiseaux déjà tués et qui tournent avant d’aller se nourrir des carcasses. Ils se font couper littéralement en deux par les pales des éoliennes, qui tournent à plus de 320 km/h en bout de pale. On estime à plus de 10.000 le nombre de ces grands rapaces tués en Espagne et au Portugal CHAQUE ANNEE!

En Allemagne, le milan royal figure sur les armoiries du Brandenbourg, peut être enlevé: il a complètement disparu, massacré par les éoliennes.

 Bien entendu, les lobbys éoliens contestent ces chiffres prétextant qu'on ne trouve que très peu de carcasses d'oiseaux aux pieds de leurs aérogénérateurs ... Ces industriels urbains ignorent sans doute que dans la nature, tout cadavre d'animal est une source de nourriture très vite emportée par son prédateur. Les organisations de protection de la nature pourraient sans doute leur rappeler, à ces messieurs des villes : las ! Gavés de subventions par les industriels du vent, ces associations "à but non lucratif" ont quelques scrupules à se fâcher avec leurs aimables donateurs (voir notre article du 13 avril 2015 concernant le soutien scandaleux de WWF à la multinationale candienne BORALEX)

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